MONTCUQ
ET SA REGION
chanson musique littérature et vin du quercy
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Jean-Luc PETIT Editions : éditeur spécialisé dans le vente par correspondance
N°Editeur : 2-9506158 - N°SIREN 423 344 191 - Code APE : 923A Activités Artistiques
MONTCUQ version chanson, MONTCUQ version LITTERATURE, MONTCUQ version THT (très haute tension)
MONTCUQ version chanson
Les Dernières Pierres
Suffit d' refaire la charpente
L'assise est bien portante
C'est d' la bâtisse bicent'naire
C'est de la vraie pierre blanche dit le notaire
Plus d'vingt ans qu'elle est en vente
Que gagnent les plantes rampantes
Déjà un mur se fissure
L'eau infiltrée ne s'assèche qu'en été
Les dernières tuiles vont tomber
La grande poutre est courbée
Y'a bien longtemps que des enfants
Ont fait disparaître les fenêtres
Plus d' vingt ans qu'est mort l'Hector
Ses fils partis à Paris
jamais n'ont remis les pieds
Dans c' trou ce bled ce bourbier ce guêpier
ça fait deux générations
Presque tous les jeunes s'en vont
Une à une nos grandes maisons
N'abritent plus que des lapins en gîtes
Les dernières tuiles vont tomber
La grande poutre est courbée
Y'a bien longtemps que des enfants
Ont fait disparaître les fenêtres
Un jour de s'agglutiner
Les gens en s'ront bassinés
Voudront air pur et nature
Vu qu' internet va relier la planète
Mais est-ce que les pierres tiendront
Jusqu'à cette révolution ?
J'ai peur que des promoteurs
Nous fassent des cages à rupins en parpaings
MONTCUQ version THT (très haute tension)
1954 : BORIS VIAN a 34 ans, le 15 février 1954, trois mois avant la chute de Diem-Bien-Phu (fin de la guerre Française en Indochine), huit mois et demi avant l'insurrection algérienne et ce qu'on appela les EVENEMENTS, BORIS VIAN dépose à la sacem LE DESERTEUR, chanson créée en mai 1954 par MOULOUDJI puis chantée par BORIS VIAN.
LE DESERTEUR sera interdit sur les ondes de la radio nationale.
En 1983 Renaud, le chanteur, "reprend l'idée" : monsieur le président, je suis un déserteur de ton armée de glands, de ton troupeau de branleurs...
En 2002, plus de rappel du contingent ni même de service militaire... mais l'EDF...
l'EDF et ses lignes à Haute Tension pour envoyer plus loin le courant de ses centrales nucléaires.
2002, sur la musique de BORIS VIAN : LE DESERTEUR : L'Quercy veut pas mourir
L'Quercy n'veut pas mourir
Monsieur le président
C'est par une p'tite chanson
Qu'on titille vot' mission
Sur l'air de Boris Vian
Je viens d'apercevoir
A la une d'un torchon
Sur not' tranquille région
L'retour des loup-watt-bards*
Monsieur le président
On ne veut pas l'avoir
Leur haute tension cauch'mar
Ni d'ssus ni d'ssous les gens
C'est pas pour vous fâcher
Il faut qu'on vous le dise
Not' décision est prise
On va s'José Bové**
Depuis qu'y'a le progrès
Y'a eu les pollueurs
Y'a eu les bétonneurs
le triomphe de l'argent
L'pays a tant souffert
Que les coins épargnés
On veut les préserver
Tant pis pour l'nucléaire
On n'peux imaginer
Que votre quinquennat
Puisse commencer comme ça
Par l'électricité
Que des électriciens
En même temps qu'la lumière
Nous apportent le cancer
Quelques années en moins
En c'nouveau millénaire
On attend vot' décret
Que la sécurité
Passe avant les affaires
Le sang contaminé
L'amiante triomphante
C'est pas que ça nous tente
D'être le prochain dossier
C'est peut-être en chantant
Passant sur France-Inter
Qu'on remuera vos sphères
Monsieur le président
Mais s'ils préfèrent dormir
Prév'nez vos députés
Qu'on va les entarter
L'Quercy n'veut pas mourir
* (les loubards des watts)
** (voir Souchon : on nous Claudia Shiffer ; on va agir comme José Bové)
MONTCUQ version vin du Quercy
PHOTO SUIVANTE
Publier un roman (dont la traduction anglaise est prévue en novembre) et pourtant être absent des salons du livre de la région !
12 ans après mon premier salon du livre (Le Touquet - Pas-de-Calais), cette décision est un boycott. Un refus de participer à une mascarade de culture. La décision de ne plus servir de pantin à des municipalités, un département, une région prompts à se dé
Dans un département prompt à dilapider l'argent public dans un mouvement aussi " précieux " à la culture que l'ADDA (Association Départementale pour le Développement des Arts présidée par monsieur Gérard Amigues ; septième vice-président du Conseil généra
Dans une région où son président semblait fier durant sa dernière campagne d'avoir augmenté de 1998 à 2003 le budget culture de 90% (passant de 9,5 à 17 M€).
Mais un Centre Régional des Lettres où la politique de monsieur Alain Bénéteau a créé une intolérable distorsion de concurrence. En favorisant certains, éditeurs en cour, libraires, en méprisant le travailleur indépendant, celui préoccupé par une œuvre, d
Où va l'argent de la culture ? Une politique de création d'inféodés ? cette manière insidieuse de contrôler la " ligne éditoriale "…
Face à une situation figée, on peut tenter de se faire une petite place au soleil, à force d'entrisme et humiliations placidement acceptés ; j'ai souhaité en l'an 2000 devenir un média sur internet.
Mon premier boycott se voulut symbolique : en octobre 2003, à Cazals, terre politique de Jean Milhau, alors président de Conseil Général du Lot.
Pour diverses raisons, je n'avais pas communiqué sur le motif de cette absence (après six années de participation).
En 2004 il aurait fallu " un miracle " pour me voir à FIGEAC en mai ! N'oublions pas : monsieur Martin Malvy en fut maire. Inutile de dresser la liste des salons boycottés !
Peut-être : des organisateurs n'ont pas d'autres solutions que de faire payer les auteurs ? Alors, qu'ils dénoncent, eux aussi, la politique dite culturelle de nos élus. Quant aux médias ? Ont-ils connaissance de cette situation ?
La France s'honore du statut d'intermittent du spectacle. Mais un auteur ne peut y accéder. Ainsi 90% des pièces de théâtre jouées sont " du répertoire " (chiffre de Jean-Michel Ribbes).
Ainsi la chanson française est formatée par quelques auteurs inféodés aux majors.
Une audience correcte sur internet me permet désormais de dénoncer ce mépris de la culture.
Certes, ce n'est pas le bon chemin pour obtenir une bourse d'écrivain du Centre Régional des Lettres !
Naturellement la plupart des auteurs continueront à participer à ces mascarades. A vivre d'une autre activité !…
Dire NON est parfois risqué !
Cet appel sera repris par des médias de référence ? La réponse sera significative de leur indépendance… et de leur intérêt pour la culture.
Alors que la France de l'édition est désormais sous l'emprise d'un duo aussi littéraire qu'Arnaud Lagardère et Ernest-Antoine Seillière, il serait bon que les lectrices, les lecteurs, sachent pourquoi l'écrivain indépendant, plutôt qu'être au cœur de la p
Stéphane TERNOISE
Contact postal : Jean-Luc PETIT - BP17 - 46800 Montcuq
montcuq liens
EXTRAIT (avec coupures )
Le marché de Montcuq, le dimanche matin. Pourquoi me refuserais-je de vrais fruits… sensation de manger pour la première fois des fruits. Je comprendrai plus tard la raison : des fruits cueillis à maturité, et non des trucs colorés passés en chambres froi
Pas de télévision : le notaire ayant placé en tête de liste des inconvénients la nécessité d'une parabole pour capter correctement la bonne parole audiovisuelle, le divin écran est resté dans un carton (de toute manière, dans le cadre de la réduction des
Et des livres. Entré à la bibliothèque de Fumel simplement pour lire la presse, une affiche indiquait : inscription gratuite, emprunt gratuit.
L'idée de lire ne m'avait jamais effleuré ! J'écoutais France-Inter. Simplement. Et aucun des écrivains ne m'avait donné l'envie de vraiment le découvrir.
J'ai oublié le premier livre ! Mais pas le " vrai premier " : tout vient de Maupassant ! Une vie. Trois fois sans pouvoir vraiment le refermer.
Lire ainsi quatre fois de suite m'est depuis fréquent mais je n'avais alors jamais entendu personne raconter pareille bizarrerie, pareil exploit.
Subjugué, j'en tremblais, recopiant des dizaines de passages. Comme si le secret de l'existence venait de m'être révélé. Heureusement la bibliothèque possédait aussi Bel-Ami. Et des nouvelles. Les nouvelles me déçurent.
Maupassant m'entraînait. J'ai depuis lu quelques livres en les pensant " meilleurs "… mais aucun ne me restituerait la saveur de cette première frénésie. Une de ces expériences qu'on ne peut vivre qu'une fois ? (c'est ainsi qu'on se fabrique de la nostalg
A cause d'une remarque dans une biographie, j'abordais Balzac. Les biographies furent mes guides de lectures. Mais une crainte des philosophes subsistait. Crainte des philosophes facilement explicable après un cursus scolaire classique ! Il fallut le fréq
Schopenhauer. Le nom me plaisait ! je touchais plusieurs fois Le monde comme volonté et comme représentation avant d'oser l'emprunter. Comme si quelque chose d'irrationnel me signifiait : tu n'es pas prêt.
Ce cheminement doit être fréquent chez tout nouveau lecteur de cet âge : l'impression d'être resté si longtemps loin de l'essentiel. Et une colère contre ces professeurs incapables de montrer le livre sous son véritable jour, ces professeurs qui, par leur
Lire, lire, lire, relire, relire, relire…
Lire, lire, lire, relire, relire, relire, écrire.
L'envie d'écrire. D'être de ce monde-là. De ces gens qui font réfléchir, aiguillonnent vers plus d'intelligence…
La sensation : c'est mon destin.
SITES A VOIR
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